đš LâAfrique face au Chantage Politique : Vers la Fin de lâImpun
đš LâAfrique face au Chantage Politique : Vers la Fin de lâImpunitĂ© des Ălites avec le Djimbilisme
Le temps oĂč le pouvoir servait de bouclier au crime est rĂ©volu. DĂ©couvrez comment le Djimbilisme redĂ©finit la Haute Justice africaine.
đ AVANT DE POURSUIVRE VOTRE LECTURE : Ne restez pas dĂ©muni face aux injustices. Procurez-vous lâouvrage de rĂ©fĂ©rence absolu : « Nouveau Code pĂ©nal Africain pour la Haute Justice : Code africain de ResponsabilitĂ© des Hautes AutoritĂ©s et des Grandes EntitĂ©s » Ă©crit par Victor Djimbila Kazadi. Ce code est le plus puissant outil de justice jamais conçu pour tenir les puissants responsables.
đ RĂ©servez votre exemplaire ici https://www.morebooks.de/sh...
________________________________________
Le Chantage et lâIntimidation : Les Poisons de notre DĂ©mocratie
En Afrique, le chantage et lâintimidation ne sont pas de simples dĂ©rives ; ce sont des mĂ©canismes de rĂ©pression orchestrĂ©s par les plus hauts sommets de lâĂtat (PrĂ©sidents, Ministres, Gouverneurs) pour Ă©touffer toute voix dissidente.
đ DĂ©cryptage des pratiques de terreur
⹠Le Chantage : Menacer d'exposer des informations (réelles ou inventées) pour forcer le silence ou la démission.
âą L'Intimidation : Utiliser la peur physique, psychologique ou judiciaire pour paralyser lâopposition.
Le résultat ? Un débat public mort-né, une confiance institutionnelle en ruines et une polarisation qui fragilise nos nations. Face à l'impunité, le droit classique semble souvent impuissant. C'est ici qu'intervient le Djimbilisme.
________________________________________
Le Djimbilisme : Une Haute Justice Enracinée et Souveraine
Le Djimbilisme n'est pas une simple rĂ©forme. Câest un nouveau cadre de justice, profondĂ©ment ancrĂ© dans nos valeurs et notre histoire, mais rĂ©solument tournĂ© vers l'avenir. Sa mission est claire : Juger ceux qui se croyaient intouchables.
đïž Propositions Techniques et StratĂ©giques : LâArsenal du Djimbilisme
Pour éradiquer le chantage politique, le Djimbilisme déploie une stratégie d'une précision chirurgicale en deux piliers :
1. La Révolution Judiciaire : La Haute Justice
âą Institutions IndĂ©pendantes : CrĂ©ation de juridictions de "Haute Justice" disposant d'une autonomie financiĂšre et opĂ©rationnelle totale. Aucun ministre ou dĂ©putĂ© ne peut interfĂ©rer dans leurs enquĂȘtes.
⹠Criminalisation Spécifique : Le chantage et l'intimidation à des fins politiques ne sont plus des délits mineurs, mais des infractions graves contre la démocratie, passibles de sanctions sévÚres pour les élites.
⹠Imprescriptibilité : Le Djimbilisme prÎne que les violations graves des droits humains liées à ces pratiques ne s'effacent jamais avec le temps. La justice vous rattrapera.
2. La Résistance Civique et la Solidarité
âą Ăducation Civique Proactive : Transformer la connaissance des droits en un rempart de rĂ©sistance civile.
⹠Front Uni et Documentation : Créer des mécanismes communautaires pour documenter les abus de pouvoir, fournissant ainsi des preuves irréfutables aux juridictions de Haute Justice.
⹠Protection des Lanceurs d'Alerte : Un cadre juridique blindé pour sécuriser ceux qui dénoncent les dérives des multinationales et des hauts responsables.
________________________________________
Conclusion : Un Avenir de Responsabilité
Le chantage et lâintimidation sont les derniers remparts des rĂ©gimes en perte de vitesse. En adoptant le cadre du Djimbilisme, l'Afrique se dote enfin des dents nĂ©cessaires pour mordre ceux qui trahissent la confiance publique. Qu'il s'agisse de hauts responsables politiques ou de multinationales appauvrissant le continent, nul n'est plus au-dessus de la Loi Africaine.
PrĂȘt Ă rejoindre ce mouvement pour la souverainetĂ© judiciaire ?
Article 99 : Menaces, Intimidations et Coercition Agréssés contre l'Opposition Politique
1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de Menaces, Intimidations et Coercition AgrĂ©ssĂ©s contre l'Opposition Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, exĂ©cute ou facilite l'utilisation de la violence verbale, de pressions, de menaces (y compris physiques, psychologiques, Ă©conomiques ou judiciaires) ou de l'appareil d'Ătat (services de sĂ©curitĂ©, administration fiscale, justice) dans le but de :
⹠Contraindre un opposant politique, un journaliste, un militant ou un défenseur des droits humains à renoncer à ses activités politiques légitimes, à se taire ou à quitter le pays.
âą EmpĂȘcher la libre expression de l'opposition, y compris l'organisation de rĂ©unions, de manifestations pacifiques ou la publication d'informations.
⹠Harceler ou discréditer l'opposition par des moyens illégaux et diffamatoires.
L'infraction est caractérisée par l'atteinte intentionnelle et abusive aux libertés fondamentales d'expression, d'association et de participation politique.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que les hauts responsables de l'appareil sĂ©curitaire, mĂ©diatique et judiciaire impliquĂ©s.
3. Peines Principales : La peine encourue pour les Menaces et Intimidations contre l'Opposition Politique est l'emprisonnement d'une durée minimale de dix (10) ans et maximale de vingt (20) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de direction au sein des institutions étatiques.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Réparation : Obligation de réparer intégralement les préjudices (physiques, matériels ou moraux) subis par les victimes d'intimidation ou de menaces.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds et biens utilisĂ©s pour organiser ou financer les actes de coercition. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Protection des Acteurs Politiques et de la Liberté d'Expression.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 20 000 000 USD (Vingt millions de dollars américains) à 150 000 000 USD (Cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Menaces, Intimidations et Coercition est soumis à un délai de prescription de l'action publique de vingt-cinq (25) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'état de coercition.
Article 100 : Extorsion et Coercition dans l'Exercice de la Fonction Publique
1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Extorsion et Coercition dans l'Exercice de la Fonction Publique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions, directement ou indirectement, utilise la menace, la contrainte, le chantage ou l'abus de son autorité pour obtenir de force de la part de toute personne physique ou morale (particulier, opposant politique, fonctionnaire, entreprise) :
⹠L'accomplissement ou le renoncement à une action (vote, démission, retrait de candidature, abandon d'une plainte).
⹠L'obtention d'un soutien (financier, politique ou électoral) non consenti.
âą La signature d'un acte, d'un contrat ou d'un engagement au profit du responsable ou d'un tiers.
L'infraction est caractérisée par la violence morale ou physique exercée par un titulaire de l'autorité publique pour obtenir un gain indu, qu'il soit matériel ou immatériel.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que tout complice ou mandataire agissant sous leur ordre.
3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Extorsion et Coercition est l'emprisonnement d'une durée minimale de quinze (15) ans et maximale de trente (30) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de haute direction étatique.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Annulation : Le tribunal ordonne la nullité absolue de tout acte, contrat ou engagement obtenu par l'extorsion.
o Restitution : Obligation de restituer immédiatement les biens ou les fonds illégalement extorqués.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus par le condamnĂ© en contrepartie de l'extorsion. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Justice et d'Assistance aux Victimes d'Abus de Pouvoir.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 30 000 000 USD (Trente millions de dollars américains) à 300 000 000 USD (Trois cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Extorsion et Coercition est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits de coercition ou de la cessation de l'état de contrainte.
Article 101 : Chantage Politique et Trafic d'Influence Agressif
1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de Chantage Politique et Trafic d'Influence Agressif tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, conditionne, promet, menace ou contraint toute personne (opposant, fonctionnaire, collĂšgue, Ă©lecteur, chef d'entreprise) afin d'obtenir un soutien, une action ou une omission favorable Ă ses intĂ©rĂȘts politiques ou personnels, en utilisant l'un des moyens suivants :
⹠Le Conditionnement illégal de l'octroi d'un avantage public (poste, promotion, contrat, protection administrative ou judiciaire) à un soutien politique ou à un vote favorable.
⹠La Menace de divulgation d'informations réelles ou inventées (chantage à la révélation) visant à nuire à la réputation, à la carriÚre ou à la sécurité de la victime, si celle-ci n'obtempÚre pas.
âą L'Usage illĂ©gal de l'appareil d'Ătat pour exercer une pression indue ou une persĂ©cution administrative ou fiscale.
L'infraction est caractérisée par l'abus de pouvoir visant à substituer la contrainte à la libre volonté dans le jeu démocratique et la gestion publique.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que tout complice ou intermĂ©diaire.
3. Peines Principales : La peine encourue pour le Chantage Politique est l'emprisonnement d'une durée minimale de douze (12) ans et maximale de vingt-cinq (25) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de haute direction étatique ou parapublique.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Annulation : Le tribunal ordonne la nullité absolue de tout acte (nomination, contrat) obtenu par le chantage.
o Réparation : Obligation de réparation intégrale des préjudices (professionnels, moraux, financiers) subis par la victime.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© suite au chantage. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Protection des Droits Civiques et des Victimes d'Abus de Pouvoir.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 25 000 000 USD (Vingt-cinq millions de dollars américains) à 250 000 000 USD (Deux cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Chantage Politique est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits de chantage ou de la cessation de l'état de contrainte.
Article 102 : Abus d'Autorité à Dessein de Persécution Politique
1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Abus d'AutoritĂ© Ă Dessein de PersĂ©cution Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son pouvoir, utilise illĂ©galement l'appareil d'Ătat, ses ressources, ses agents ou ses prĂ©rogatives (sĂ©curitĂ©, justice, fiscalitĂ©, administration) dans le but d'intimider, harceler, persĂ©cuter, criminaliser ou rĂ©duire au silence une personne en raison de ses opinions ou activitĂ©s politiques (opposants, journalistes d'investigation, lanceurs d'alerte).
Sont inclus, sans ĂȘtre limitatifs :
âą L'Ouverture abusive et infondĂ©e d'enquĂȘtes judiciaires ou fiscales visant Ă discrĂ©diter ou Ă paralyser l'activitĂ© de l'opposant.
⹠L'Usage illégal de la force publique pour réprimer des manifestations pacifiques ou pour des arrestations arbitraires.
⹠La Négation ou la Rétention illégale de droits, de permis ou d'avantages administratifs pour motifs politiques.
⹠La Détention ou l'Incarcération arbitraire d'opposants ou de militants sans fondement légal.
L'infraction est caractérisée par la détournement de l'autorité publique à des fins de répression politique et de maintien illégitime au pouvoir.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que les hauts responsables de l'administration, de la justice et des forces de sĂ©curitĂ©.
3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Abus d'Autorité à Dessein de Persécution Politique est l'emprisonnement d'une durée minimale de quinze (15) ans et maximale de trente (30) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de haute direction étatique.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Annulation : Le tribunal ordonne la nullité absolue des actes administratifs ou judiciaires illégalement émis pour persécuter la victime.
o Réparation : Obligation de réparation intégrale et conséquente des préjudices (liberté, professionnel, moral) subis par les victimes de la persécution.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Protection des Droits de l'Homme et de la Démocratie.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 30 000 000 USD (Trente millions de dollars américains) à 300 000 000 USD (Trois cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Abus d'Autorité à Dessein de Persécution Politique est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'état de persécution.
Article 103 : Arrestations Arbitraires et Détention Illégale à Dessein Politique
1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Arrestations Arbitraires et Détention Illégale à Dessein Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autorité, ordonne, exécute ou facilite l'arrestation, l'interpellation, la détention ou la séquestration d'une personne sans aucun fondement légal ou mandat judiciaire valable, ou dont la motivation premiÚre est d'ordre politique, personnel ou discriminatoire, et non juridique.
Sont inclus, sans ĂȘtre limitatifs :
âą L'Ordre donnĂ© aux forces de sĂ©curitĂ© ou de renseignement d'arrĂȘter des opposants politiques, des journalistes ou des militants sans flagrant dĂ©lit ni mandat.
⹠Le Maintien en détention d'une personne au-delà des délais légaux sans présentation à un juge indépendant.
⹠La Détention secrÚte ou illégale dans des lieux non reconnus par la loi (disparition forcée à court terme).
L'infraction est caractérisée par la violation délibérée des droits fondamentaux de la liberté individuelle et de la légalité des procédures.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que les ministres de la Justice, de l'IntĂ©rieur et les chefs des services de sĂ©curitĂ© impliquĂ©s.
3. Peines Principales : La peine encourue pour les Arrestations Arbitraires et Détention Illégale est l'emprisonnement d'une durée minimale de douze (12) ans et maximale de vingt-cinq (25) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil sécuritaire, judiciaire ou pénitentiaire.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Annulation : Le tribunal ordonne la libération immédiate des victimes et la nullité absolue des procédures illégalement engagées.
o Réparation : Obligation de verser à chaque victime d'arrestation ou de détention arbitraire une indemnité de réparation intégrale pour le préjudice subi (morale, physique, professionnel).
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds et biens acquis illĂ©galement par le condamnĂ©. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Protection des Droits de l'Homme et de la Démocratie.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 25 000 000 USD (Vingt-cinq millions de dollars américains) à 250 000 000 USD (Deux cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Arrestations Arbitraires et Détention Illégale est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la cessation de la détention ou de la découverte effective des faits.
Article 104 : Atteinte Grave et Systématique à la Liberté d'Expression et d'Opinion
1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Atteinte Grave et SystĂ©matique Ă la LibertĂ© d'Expression et d'Opinion tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, exĂ©cute ou facilite des mesures ou des actes visant Ă restreindre, rĂ©primer, censurer ou sanctionner illĂ©galement tout discours, opinion, publication ou mĂ©dia exprimant des vues critiques, dissidentes ou opposĂ©es Ă la politique du gouvernement ou aux intĂ©rĂȘts du pouvoir en place.
Sont inclus, sans ĂȘtre limitatifs :
âą L'Usage abusif des lois sur la diffamation, l'atteinte Ă la sĂ»retĂ© de l'Ătat ou la sĂ©curitĂ© nationale pour criminaliser des opinions politiques lĂ©gitimes.
⹠La Fermeture arbitraire de médias, la coupure illégale de l'accÚs à internet ou aux réseaux sociaux, ou le blocage de plateformes d'information.
⹠La Répression, l'intimidation ou l'incarcération arbitraire de journalistes, d'éditeurs, d'analystes ou de citoyens pour leurs prises de position publiques.
⹠L'Instruction illégale donnée aux médias publics ou privés de pratiquer l'autocensure ou de diffuser de la désinformation.
L'infraction est caractérisée par la violation délibérée des droits fondamentaux de la liberté d'expression et de la presse, piliers de la démocratie.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), notamment ceux responsables des ministĂšres de la Communication, de l'IntĂ©rieur, et des chefs d'organismes de rĂ©gulation des mĂ©dias.
3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Atteinte Grave et Systématique à la Liberté d'Expression est l'emprisonnement d'une durée minimale de douze (12) ans et maximale de vingt-cinq (25) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de direction au sein des agences de communication ou des institutions de régulation des médias.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Réparation : Obligation de réparer intégralement les préjudices (professionnels, financiers, moraux) subis par les victimes (médias, journalistes, citoyens) de la censure ou de la répression.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Défense de la Presse et des Libertés Fondamentales.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 25 000 000 USD (Vingt-cinq millions de dollars américains) à 250 000 000 USD (Deux cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Atteinte Grave et Systématique à la Liberté d'Expression est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'état de répression illégale.
Article 105 : Persécution Politique et HarcÚlement Institutionnel
1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de PersĂ©cution Politique et HarcĂšlement Institutionnel tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, exĂ©cute ou facilite une sĂ©rie d'actes rĂ©pĂ©tĂ©s, coordonnĂ©es et arbitraires visant Ă nuire gravement, discrĂ©diter, isoler ou dĂ©truire la rĂ©putation, les activitĂ©s professionnelles, la vie privĂ©e ou la sĂ©curitĂ© d'un opposant politique, d'un critique, d'un journaliste ou de leurs proches, en utilisant de maniĂšre illĂ©gale et ciblĂ©e l'appareil d'Ătat.
Sont inclus, sans ĂȘtre limitatifs :
⹠Le HarcÚlement administratif, fiscal ou douanier (contrÎles abusifs, redressements injustifiés, blocages de comptes bancaires).
⹠L'Instrumentalisation systématique de la justice par des plaintes ou des poursuites judiciaires malveillantes, infondées et répétées.
âą Les Campagnes de dĂ©nigrement orchestrĂ©es par des services de l'Ătat ou des mĂ©dias publics contre des cibles politiques.
⹠Le Refus illégal et répété de délivrer des autorisations, des licences ou des documents administratifs nécessaires à l'exercice de leurs droits.
L'infraction est caractérisée par l'abus de la puissance publique transformée en outil de vengeance ou de neutralisation politique continue.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que les hauts responsables des agences fiscales, douaniĂšres, administratives et judiciaires.
3. Peines Principales : La peine encourue pour la Persécution Politique et HarcÚlement Institutionnel est l'emprisonnement d'une durée minimale de quinze (15) ans et maximale de trente (30) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de direction au sein des institutions étatiques ou des services de contrÎle.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Annulation : Le tribunal ordonne la nullité absolue et la levée immédiate de tous les actes de harcÚlement administratif, fiscal ou judiciaire illégalement émis.
o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (matériels, financiers, professionnels et moraux) subis par la victime.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Protection des Droits de l'Homme et de la Démocratie.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 30 000 000 USD (Trente millions de dollars américains) à 300 000 000 USD (Trois cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Persécution Politique et HarcÚlement Institutionnel est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective du dernier acte de persécution ou de la cessation définitive du harcÚlement.
Article 106 : Utilisation Illégale des Services de Sécurité et de Renseignement à Dessein Politique
1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Utilisation Illégale des Services de Sécurité et de Renseignement à Dessein Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions de direction, de commandement ou d'autorité, ordonne, autorise, facilite ou permet sciemment la mobilisation, le déploiement ou l'usage abusif des forces de l'ordre (police, gendarmerie), des services de renseignement ou de milices/groupes armés illégaux dans le but de :
âą Intimider, surveiller, menacer ou harceler des opposants politiques, des critiques, des journalistes ou des activistes.
⹠Recueillir illégalement des informations privées ou sensibles sur des individus pour exercer un chantage politique ou une persécution.
⹠Mener des opérations de force (perquisitions, arrestations, violences) en dehors de tout cadre légal et pour des motifs partisans.
⹠Subvertir la neutralité des forces de sécurité et de renseignement à des fins de maintien illégitime au pouvoir.
L'infraction est caractĂ©risĂ©e par la dĂ©tournement des instruments de protection de l'Ătat en outils de rĂ©pression et d'espionnage intĂ©rieur contre l'opposition lĂ©gitime.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), notamment les ministres de la DĂ©fense, de l'IntĂ©rieur, et les chefs des services de sĂ©curitĂ© et de renseignement.
3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Utilisation Illégale des Services de Sécurité est la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté minimale de trente (30) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil sécuritaire, militaire ou de renseignement.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Réparation : Obligation de réparer intégralement les préjudices (physiques, psychologiques, moraux) subis par les victimes d'intimidation ou de surveillance illégale.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, Ă©quipements ou biens utilisĂ©s pour organiser ou financer ces actions illĂ©gales. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Réforme du Secteur de la Sécurité et de Protection des Droits Civiques.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Utilisation Illégale des Services de Sécurité et de Renseignement est déclaré Imprescriptible compte tenu de la gravité de l'atteinte aux libertés fondamentales et à la sûreté des citoyens.
Article 107 : Violences Physiques ou Psychologiques Ă Dessein de Neutralisation Politique
1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime de Violences Physiques ou Psychologiques à Dessein de Neutralisation Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autorité, ordonne, exécute, incite ou facilite des actes de violence physique (agression, blessures, enlÚvement) ou de violence psychologique (menaces de mort, harcÚlement ciblé, humiliation publique, pressions insoutenables) dirigés contre :
⹠Un opposant politique, un candidat, un journaliste ou un militant pour le contraindre à l'inactivité ou à la soumission.
⹠Les membres de la famille ou les proches de ces personnes pour exercer une pression indirecte et intolérable.
L'infraction est caractérisée par l'utilisation de la force ou de la terreur pour éliminer illégalement toute forme de contestation ou d'opposition légitime.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), y compris les hauts responsables de la sĂ©curitĂ© et des services de renseignement.
3. Peines Principales : La peine encourue pour les Violences Physiques ou Psychologiques est l'emprisonnement d'une durée minimale de vingt (20) ans et maximale de trente (30) ans. Si les actes ont entraßné une incapacité permanente, des mutilations graves ou la mort, la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil sécuritaire et administratif.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (médicaux, moraux, professionnels) subis par les victimes et leurs familles.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, biens et avantages reçus ou utilisĂ©s pour l'exĂ©cution des actes de violence. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Soutien aux Victimes de Violences Politiques et de Torture.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Violences Physiques ou Psychologiques à Dessein de Neutralisation Politique est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'état de violence ou de harcÚlement.
Article 108 : Détournement de la Justice (Lawfare) et Instrumentalisation Judiciaire
1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de DĂ©tournement de la Justice (Lawfare) et Instrumentalisation Judiciaire tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, incite ou facilite le lancement, le maintien ou l'exploitation de procĂ©dures judiciaires, d'enquĂȘtes criminelles ou de poursuites judiciaires, manifestement infondĂ©es, abusives ou dĂ©tournĂ©es, dont le but principal est :
⹠D'affaiblir, de discréditer, d'intimider ou d'écarter un opposant politique, un critique, un lanceur d'alerte ou un concurrent.
âą De paralyser son action ou de dilapider ses ressources financiĂšres ou personnelles.
⹠De fausser la compétition politique en créant une perception de culpabilité sans fondement légal réel.
L'infraction est caractĂ©risĂ©e par la perversion de la fonction judiciaire et du droit Ă des fins de persĂ©cution politique dĂ©guisĂ©e, constituant une atteinte fondamentale Ă l'Ătat de droit.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que les hauts responsables du ministĂšre de la Justice, des parquets et des services d'enquĂȘte criminelle.
3. Peines Principales : La peine encourue pour le Détournement de la Justice (Lawfare) est l'emprisonnement d'une durée minimale de quinze (15) ans et maximale de trente (30) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement au sein de l'appareil judiciaire, de police ou de renseignement.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Annulation : Le tribunal ordonne la cessation immĂ©diate et la nullitĂ© absolue des procĂ©dures judiciaires ou des actes d'enquĂȘte illĂ©galement engagĂ©s.
o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (frais de justice, préjudice professionnel, moral) subis par la victime.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Renforcement de l'Indépendance Judiciaire.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 30 000 000 USD (Trente millions de dollars américains) à 350 000 000 USD (Trois cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Détournement de la Justice (Lawfare) est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits d'instrumentalisation ou de la cessation définitive de la procédure abusive.
Article 109 : Violation de la Vie Privée et Surveillance Illégale à Dessein Politique
1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de Violation de la Vie PrivĂ©e et Surveillance IllĂ©gale Ă Dessein Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, exĂ©cute ou facilite l'organisation et la mise en Ćuvre de la surveillance illĂ©gale, d'Ă©coutes tĂ©lĂ©phoniques, d'interceptions de communications Ă©lectroniques ou d'intrusions numĂ©riques (hacking, logiciels espions) ciblant toute personne (opposant politique, journaliste, activiste, citoyen) dans le but de :
⹠Obtenir des informations privées ou sensibles sans mandat judiciaire légal et dans un but partisan.
âą Intimider, manipuler ou faire chanter des adversaires politiques ou des critiques.
⹠Nuire à la réputation ou à la carriÚre des victimes par la divulgation d'informations personnelles.
âą DĂ©tourner les moyens de l'Ătat (services de renseignement, agences de cybersĂ©curitĂ©) Ă des fins de rĂ©pression politique interne.
L'infraction est caractérisée par l'atteinte intentionnelle et abusive au droit fondamental à l'intimité, au secret des correspondances et à la protection des données personnelles.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que les hauts responsables des services de renseignement, de la police et des agences numĂ©riques de l'Ătat.
3. Peines Principales : La peine encourue pour la Violation de la Vie Privée et Surveillance Illégale est l'emprisonnement d'une durée minimale de douze (12) ans et maximale de vingt-cinq (25) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement au sein des institutions de sécurité, de renseignement et de régulation numérique.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Annulation/Destruction : Le tribunal ordonne la destruction immédiate de toutes les données privées illégalement collectées et la démantÚlement des dispositifs de surveillance illégale.
o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire les préjudices (moraux, psychologiques, financiers) subis par les victimes.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, Ă©quipements ou avantages reçus ou utilisĂ©s pour l'exĂ©cution des actes de surveillance. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Cybersécurité et de Protection des Libertés Numériques.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 25 000 000 USD (Vingt-cinq millions de dollars américains) à 250 000 000 USD (Deux cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Violation de la Vie Privée et Surveillance Illégale est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits de surveillance ou de l'intrusion illégale.
Article 110 : Diffamation Organisée et Campagnes de Dénigrement Politique Ciblées
1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de Diffamation OrganisĂ©e et Campagnes de DĂ©nigrement Politique CiblĂ©es tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, finance, exĂ©cute ou facilite la mise en Ćuvre d'une campagne de diffamation, de calomnie, de rumeurs mensongĂšres ou d'accusations publiques dĂ©libĂ©rĂ©ment fausses Ă l'encontre d'un opposant politique, d'un critique, d'un journaliste ou d'un activiste, en utilisant les moyens de l'Ătat (mĂ©dias publics, services de communication) ou des rĂ©seaux d'influence (trolls, fermes Ă clics).
L'infraction est caractérisée par la multiplicité des actes, l'orchestration ciblée des attaques et l'intention de détruire l'honneur, la crédibilité ou la réputation de la victime pour des motifs politiques.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que les hauts responsables des services de communication de l'Ătat et des organes de rĂ©gulation des mĂ©dias.
3. Peines Principales : La peine encourue pour la Diffamation Organisée est l'emprisonnement d'une durée minimale de huit (8) ans et maximale de quinze (15) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de direction au sein des institutions de communication et de régulation.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o RĂ©tractation et Publication Judiciaire : Ordre de rĂ©tractation publique et formelle des propos diffamatoires par les mĂȘmes moyens de diffusion utilisĂ©s, aux frais du condamnĂ©.
o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire les préjudices (professionnels, financiers, moraux) subis par la victime.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, Ă©quipements ou avantages reçus ou utilisĂ©s pour financer ou exĂ©cuter les campagnes de dĂ©nigrement. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Protection des Journalistes et de la Réhabilitation de la Réputation.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 15 000 000 USD (Quinze millions de dollars américains) à 100 000 000 USD (Cent millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Diffamation Organisée est soumis à un délai de prescription de l'action publique de vingt (20) ans à compter de la date de la découverte effective des faits de dénigrement ou de la cessation de la campagne de diffamation.
Article 111 : Atteinte Grave à la Liberté de Réunion et de Manifestation Pacifique
1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Atteinte Grave à la Liberté de Réunion et de Manifestation Pacifique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autorité, ordonne, exécute ou facilite des mesures ou des actes visant à interdire, disperser illégalement, perturber ou réprimer violemment toute réunion, rassemblement ou manifestation pacifique, y compris :
⹠L'Interdiction illégale et arbitraire de manifestations ou d'événements politiques légitimes.
⹠L'Usage disproportionné et illégitime de la force publique pour disperser des participants pacifiques.
âą L'Intimidation, l'arrestation ou le harcĂšlement des organisateurs ou des participants pour des motifs politiques.
âą La Perturbation organisĂ©e d'un Ă©vĂ©nement politique ou Ă©lectoral par des agents de l'Ătat ou des milices.
L'infraction est caractérisée par la violation délibérée des droits fondamentaux de rassemblement et de protestation, essentiels à la vie démocratique.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), notamment ceux responsables des ministĂšres de l'IntĂ©rieur, de la SĂ©curitĂ©, et les hauts responsables de l'administration territoriale et de la police.
3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Atteinte Grave à la Liberté de Réunion est l'emprisonnement d'une durée minimale de douze (12) ans et maximale de vingt-cinq (25) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans les forces de sécurité et l'administration territoriale.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (physiques, moraux, matériels) subis par les victimes de la répression illégale.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou utilisĂ©s pour l'exĂ©cution des actes de rĂ©pression. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Protection des Droits de l'Homme et de la Démocratie.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 25 000 000 USD (Vingt-cinq millions de dollars américains) à 250 000 000 USD (Deux cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Atteinte Grave à la Liberté de Réunion est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de l'acte de répression illégale.
Article 112 : Discrimination Politique et Retrait Abusif de Droits
1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime de Discrimination Politique et Retrait Abusif de Droits tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autorité, ordonne, exécute ou facilite des mesures ou des actes visant à refuser, retirer, réduire ou subordonner l'octroi d'un avantage, d'un droit, d'une protection ou d'un service public (emploi, marché public, subvention, aide sociale, sécurité) à une personne physique ou morale en raison de son opinion, de son appartenance ou de son activité politique (réelle ou supposée), qu'elle soit d'opposition ou dissidente.
Sont inclus, sans ĂȘtre limitatifs :
⹠La Radiation illégale de fonctionnaires ou le Refus de promotion pour motif politique.
⹠L'Exclusion ciblée d'entreprises des marchés publics en raison du soutien de leurs dirigeants à l'opposition.
⹠Le Retrait abusif de la protection physique ou administrative due à un citoyen ou à une entité.
⹠Le Déni de services publics (santé, éducation, infrastructure) à une région ou une communauté en raison de son vote ou de son alignement politique.
L'infraction est caractérisée par la violation du principe de non-discrimination et de l'égalité de tous devant la loi et les services publics.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs, etc.), ainsi que les hauts responsables de l'administration publique, des agences de marchĂ©, des services sociaux et de l'administration fiscale.
3. Peines Principales : La peine encourue pour la Discrimination Politique est l'emprisonnement d'une durée minimale de douze (12) ans et maximale de vingt-cinq (25) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires
Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de haute direction étatique.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Rétablissement des Droits : Le tribunal ordonne le rétablissement immédiat des droits, avantages ou protections retirés abusivement.
o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (professionnels, financiers, moraux) subis par les victimes de la discrimination.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o RĂ©trocession Obligatoire : Les actifs confisquĂ©s sont versĂ©s au Fonds Panafricain de Lutte contre les Discriminations et pour l'ĂgalitĂ© des Chances.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 25 000 000 USD (Vingt-cinq millions de dollars américains) à 250 000 000 USD (Deux cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Discrimination Politique est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits de discrimination ou de la cessation de la mesure abusive.
Article 113 : Complicité, Tolérance et Soutien à des Groupes Violents ou Paramilitaires
1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime de Complicité, Tolérance et Soutien à des Groupes Violents ou Paramilitaires tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions, ordonne, autorise, facilite ou tolÚre sciemment, par action ou par abstention, le financement, l'armement, l'assistance logistique ou la non-répression de groupes, milices, bandes organisées ou partisans radicaux dont l'activité principale est de commettre des actes de violence, d'intimidation, de harcÚlement ou d'agression contre des :
âą Opposants politiques ou des candidats adverses.
âą Journalistes ou militants des droits humains.
⹠Communautés ou groupes ethniques jugés hostiles au pouvoir.
L'infraction est caractérisée par l'instrumentalisation ou la cooptation de la violence illégale par le pouvoir public pour neutraliser l'opposition et subvertir l'ordre démocratique.
2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, GouverneursâŠ), notamment les hauts responsables de la dĂ©fense, de la sĂ©curitĂ©, et toute autoritĂ© ayant pouvoir de rĂ©pression ou d'enquĂȘte sur lesdits groupes.
3. Peines Principales : La peine encourue pour la Complicité avec des Groupes Violents est la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté minimale de trente (30) ans.
4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :
1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement au sein de l'appareil de sécurité, de défense ou de l'administration.
2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :
o Dissolution : Le tribunal ordonne la dissolution et la démilitarisation immédiates des groupes violents soutenus.
o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (matériels, physiques, moraux) subis par les victimes des actes de violence.
o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens utilisĂ©s ou dĂ©tournĂ©s pour soutenir ces groupes. La confiscation est Ă©tendue Ă tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).
o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Désarmement, de Réconciliation et de Soutien aux Victimes de Milices.
3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.
5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Complicité, Tolérance et Soutien à des Groupes Violents est déclaré Imprescriptible compte tenu de la gravité de l'atteinte à l'ordre public, à la sécurité des personnes et aux droits humains.
ShopUi