🚹 Forces de SĂ©curitĂ© : Boucliers du Peuple ou Glaives des Puissan



🚹 Forces de SĂ©curitĂ© : Boucliers du Peuple ou Glaives des Puissants ? La RĂ©ponse Radicalement Neuve du Djimbilisme

L'heure est venue de briser le cycle de l'instrumentalisation. Quand l'uniforme devient une arme politique, c'est la nation entiÚre qui saigne. Le Djimbilisme propose aujourd'hui l'antidote institutionnel à cette dérive.

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L'Instrumentalisation de l'État : Un Diagnostic Alarmant

Dans de trop nombreuses nations africaines, l'appareil sĂ©curitaire — censĂ© protĂ©ger le citoyen — est dĂ©tournĂ© par une Ă©lite politique pour bĂ©tonner son emprise sur le pouvoir. Ce n'est plus de la sĂ©curitĂ©, c'est de la rĂ©pression stratĂ©gique.

Les visages de l'abus de pouvoir :

‱ Intimidation Ă©lectorale : Transformer les bureaux de vote en zones de peur.

‱ Violences orchestrĂ©es : Utiliser l'armĂ©e pour rĂ©primer les mouvements sociaux sous prĂ©texte de maintien de l'ordre.

‱ ExĂ©cutions et dĂ©tentions : Éliminer ou isoler la dissidence sans passer par la case justice.

Le grand drame reste l'impunitĂ© pĂ©nale. MalgrĂ© des lois existantes, la corruption et l'absence d'indĂ©pendance judiciaire permettent aux donneurs d'ordres (Chefs d'État, Ministres, Gouverneurs) d'Ă©chapper Ă  toute poursuite.

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Le Djimbilisme : L'Ingénierie de la Haute Justice

Le Djimbilisme ne se contente pas de dénoncer ; il reconstruit. C'est un cadre de justice enraciné dans nos valeurs africaines, tourné vers l'avenir, et spécifiquement calibré pour juger ceux qui occupent le sommet de la pyramide.

Les Piliers Stratégiques pour une Sécurité Souveraine

L'application du Djimbilisme repose sur une triple offensive technique :

1. L'Indépendance Radicale du SystÚme Judiciaire

Le Djimbilisme prĂŽne la crĂ©ation de Cours de Haute Justice bĂ©nĂ©ficiant d'une autonomie financiĂšre et opĂ©rationnelle totale. L'objectif est simple : qu'un juge n'ait plus jamais Ă  craindre le ministre qu'il doit inculper. Des mĂ©canismes spĂ©cialisĂ©s sont mis en place pour enquĂȘter sur les ordres illĂ©gaux Ă©manant directement de l'exĂ©cutif.

2. La Primauté du Droit Civil sur l'Ordre Politique

Il faut en finir avec l'argument de l'« obéissance aveugle ». La stratégie djimbiliste inclut :

‱ RĂ©formes LĂ©gislatives : Abroger l'immunitĂ© excessive des forces de l'ordre.

‱ Surveillance Internationale : Documenter les abus pour crĂ©er une pression mondiale sur les autoritĂ©s locales.

3. La Justice Participative : Le Peuple comme Gardien

Le pouvoir ne doit plus ĂȘtre surveillĂ© uniquement par le haut, mais aussi par la base.

‱ ComitĂ©s Communautaires : Des organes lĂ©galement reconnus pour enquĂȘter sur les abus locaux.

‱ Éducation Civique : Une population qui connaüt ses droits est une population qu'on ne peut plus intimider par les armes.

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Conclusion : Vers une Ère de Responsabilité

L'usage illĂ©gal des forces de sĂ©curitĂ© est le symptĂŽme d'une dĂ©mocratie malade. Le Djimbilisme est le remĂšde qui rĂ©tablit l'Ă©quilibre. En plaçant la responsabilitĂ© des hauts responsables au cƓur du systĂšme, nous protĂ©geons non seulement l'opposition, mais aussi l'avenir de nos institutions.

Nous vous invitons maintenant à approfondir ces réflexions en lisant les articles détaillés ci-dessous.

Article 129 : Usage Abusif et Détournement de la Force Publique

1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Usage Abusif et Détournement de la Force Publique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions de commandement ou en abusant de son autorité, ordonne, autorise, ou facilite la mobilisation, le déploiement ou l'usage de la police, de l'armée, de la gendarmerie ou des services de renseignement pour des actions manifestement sans base légale, sans nécessité objective, ou dont la finalité principale est partisane, personnelle ou illégitime, y compris :

‱ La RĂ©pression illĂ©gale et disproportionnĂ©e de citoyens non armĂ©s, de manifestations ou d'assemblĂ©es pacifiques.

‱ L'Usage des forces de sĂ©curitĂ© ou de l'armĂ©e pour rĂ©gler des diffĂ©rends privĂ©s, politiques ou Ă©lectoraux.

‱ Le DĂ©ploiement militaire ou policier pour intimider ou exercer des pressions sur des institutions indĂ©pendantes (Parlement, Justice, Commission Électorale).

‱ L'Instruction donnĂ©e d'ignorer la commission d'infractions par des partisans du pouvoir.

L'infraction est caractĂ©risĂ©e par la perversion de la mission de protection et de sĂ©curitĂ© de l'État en outil de coercition et de rĂ©pression au service du pouvoir illĂ©gitime.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), notamment les ministres de la DĂ©fense, de l'IntĂ©rieur, et les chefs des Ă©tats-majors ou des services de sĂ©curitĂ©.

3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Usage Abusif et Détournement de la Force Publique est l'emprisonnement d'une durée minimale de vingt (20) ans et maximale de trente (30) ans. Si l'usage abusif entraßne la mort ou des mutilations graves, la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil de sécurité, militaire ou de renseignement.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (physiques, moraux, matériels) subis par les victimes de l'usage abusif de la force.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, Ă©quipements ou biens dĂ©tournĂ©s ou utilisĂ©s pour l'exĂ©cution des actes illĂ©gaux. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Réforme du Secteur de la Sécurité et de Soutien aux Victimes.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Usage Abusif et Détournement de la Force Publique est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'acte illégal.

Article 130 : Répression Politique Violente et Violations Graves des Droits

1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de RĂ©pression Politique Violente et Violations Graves des Droits tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, exĂ©cute, incite ou tolĂšre l'emploi des forces de l'ordre (police, gendarmerie, armĂ©e) ou de tout autre groupe armĂ© sous contrĂŽle de l'État pour disperser, punir, agresser, blesser ou tuer des opposants politiques, des manifestants pacifiques ou des citoyens critiques du rĂ©gime, lorsque ces actes de violence :

‱ Sont disproportionnĂ©s, non nĂ©cessaires et non conformes aux lois et aux principes internationaux de maintien de l'ordre.

‱ Visent Ă  intimider la population et Ă  empĂȘcher l'exercice des libertĂ©s fondamentales (rĂ©union, manifestation, expression).

‱ Constituent un abus caractĂ©risĂ© et systĂ©mique de la force publique Ă  des fins de survie politique illĂ©gitime.

L'infraction couvre les actes entraßnant des blessures graves, des tortures, des homicides, ou des traitements inhumains et dégradants.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), ainsi que les hauts responsables des ministĂšres de la DĂ©fense, de l'IntĂ©rieur et les chefs des services de sĂ©curitĂ© et de renseignement ayant commanditĂ© ou couvert ces actes.

3. Peines Principales : La peine encourue pour la Répression Politique Violente est la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté minimale de trente (30) ans.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil de sécurité, militaire ou de l'administration.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Réparation Intégrale : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (médicaux, moraux, perte de revenus, inhumation) subis par les victimes et les familles des personnes tuées ou blessées.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, biens et avantages reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec ces actes. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain d'Indemnisation des Victimes de la Répression Politique.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Répression Politique Violente est déclaré Imprescriptible compte tenu de la gravité de l'atteinte aux droits humains et aux principes démocratiques.

Article 131 : Arrestations Arbitraires et Détentions Illégales à Dessein Politique

1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Arrestations Arbitraires et Détentions Illégales à Dessein Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autorité, ordonne, exécute, incite ou facilite l'interpellation, l'arrestation, l'enlÚvement ou la détention d'une personne physique ou morale sans qu'il existe un motif légal valable, une preuve ou une base juridique suffisante, lorsque la finalité principale de ces actes est de nature politique, visant à :

‱ Neutraliser, intimider ou Ă©carter un opposant, un militant, un journaliste, ou un critique du rĂ©gime.

‱ Exercer des pressions ou obtenir des informations par des moyens coercitifs.

‱ Violer dĂ©libĂ©rĂ©ment les garanties constitutionnelles et lĂ©gales relatives Ă  la libertĂ© individuelle (dĂ©lai de garde Ă  vue, droit d'ĂȘtre prĂ©sentĂ© Ă  un juge).

L'infraction est caractĂ©risĂ©e par la dĂ©tournement des pouvoirs d'enquĂȘte et de coercition de l'État pour museler l'opposition.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), ainsi que les hauts responsables du ministĂšre de la Justice, de l'IntĂ©rieur, les procureurs gĂ©nĂ©raux et les chefs des services de sĂ©curitĂ© et de renseignement.

3. Peines Principales : La peine encourue pour les Arrestations Arbitraires et Détentions Illégales est l'emprisonnement d'une durée minimale de quinze (15) ans et maximale de trente (30) ans. Si la détention illégale s'accompagne d'actes de torture ou de traitements inhumains et dégradants, la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil judiciaire, de police, de sécurité ou de l'administration pénitentiaire.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Libération et Annulation : Le tribunal ordonne la libération immédiate de la victime et la nullité de toute procédure subséquente basée sur l'arrestation arbitraire.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (liberté perdue, moraux, physiques, professionnels) subis par la victime. L'indemnisation minimale est fixée à 1 000 USD par jour de détention illégale.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Défense des Droits de l'Homme et de la Justice.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 30 000 000 USD (Trente millions de dollars américains) à 350 000 000 USD (Trois cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Arrestations Arbitraires et Détentions Illégales est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la libération définitive de la victime.

Article 132 : Surveillance Politique Illégale et Détournement des Services de Renseignement

1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de Surveillance Politique IllĂ©gale et DĂ©tournement des Services de Renseignement tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions de commandement ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, autorise, exĂ©cute ou facilite l'utilisation des capacitĂ©s opĂ©rationnelles, techniques ou humaines des services de renseignement (intĂ©rieurs ou extĂ©rieurs) ou de sĂ©curitĂ© de l'État pour mener une surveillance, un traçage, des Ă©coutes ou une collecte de donnĂ©es sans mandat lĂ©gal ou sans justification liĂ©e Ă  la sĂ©curitĂ© nationale ou Ă  des menaces criminelles avĂ©rĂ©es, ciblant des :

‱ Opposants politiques, candidats, militants, ou membres de la sociĂ©tĂ© civile.

‱ Journalistes ou leurs sources.

‱ Magistrats, juges, ou membres d'institutions indĂ©pendantes.

‱ Acteurs Ă©conomiques ou religieux critiques du rĂ©gime.

L'infraction est caractĂ©risĂ©e par la perversion de l'outil de protection de l'État en instrument d'espionnage intĂ©rieur et de rĂ©pression politique, violant les droits Ă  la vie privĂ©e et Ă  l'expression.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), ainsi que les hauts responsables des ministĂšres de la DĂ©fense, de l'IntĂ©rieur, et les chefs des agences nationales de renseignement.

3. Peines Principales : La peine encourue pour la Surveillance Politique Illégale est l'emprisonnement d'une durée minimale de quinze (15) ans et maximale de trente (30) ans.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement au sein des institutions de sécurité, de renseignement, de défense et de l'administration.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Destruction des Données : Le tribunal ordonne la cessation immédiate de la surveillance et la destruction irréversible de toutes les données privées illégalement collectées.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (moraux, atteinte à la vie privée, professionnels) subis par les victimes.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, Ă©quipements spĂ©cialisĂ©s (logiciels espions, dispositifs d'interception) ou avantages reçus ou utilisĂ©s pour financer l'espionnage. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o RĂ©trocession Obligatoire : Les actifs confisquĂ©s sont versĂ©s au Fonds Panafricain de Protection des LibertĂ©s NumĂ©riques et d'Éthique du Renseignement.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 30 000 000 USD (Trente millions de dollars américains) à 350 000 000 USD (Trois cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Surveillance Politique Illégale est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits de surveillance ou de l'intrusion illégale.

Article 133 : Instrumentalisation de la Justice et Fabrication de Preuves par les Services de l'État

1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Instrumentalisation de la Justice et Fabrication de Preuves par les Services de l'État tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, exĂ©cute, incite ou facilite l'utilisation des forces de sĂ©curitĂ© (police, gendarmerie), des services de renseignement ou de tout autre organe d'enquĂȘte pour :

‱ Fabriquer, falsifier, altĂ©rer ou dissimuler des preuves, des tĂ©moignages ou des piĂšces de procĂ©dure dans le but de nuire Ă  un opposant ou de protĂ©ger un alliĂ© politique.

‱ Lancer des procĂ©dures judiciaires ou des enquĂȘtes en sachant que le dossier est viciĂ©, incomplet ou entiĂšrement fondĂ© sur des faits sciemment erronĂ©s.

‱ Exercer des pressions illĂ©gales sur les enquĂȘteurs, les procureurs ou les juges pour orienter, accĂ©lĂ©rer ou bloquer une procĂ©dure judiciaire.

L'infraction est caractĂ©risĂ©e par la corruption du processus d'enquĂȘte et de justice par l'appareil d'État, menaçant l'intĂ©gritĂ© du systĂšme judiciaire et l'État de droit.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), ainsi que les hauts responsables des ministĂšres de la Justice, de l'IntĂ©rieur, et les chefs des services de sĂ©curitĂ©, de police judiciaire et de renseignement.

3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Instrumentalisation de la Justice et Fabrication de Preuves est la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté minimale de trente (30) ans.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement au sein de l'appareil judiciaire, de police, de sécurité ou de l'administration.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Réparation Judiciaire : Le tribunal ordonne l'annulation définitive de toute condamnation ou procédure subséquente fondée sur les preuves falsifiées et la réhabilitation des victimes.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (détention, moraux, professionnels) subis par les victimes de la fabrication de preuves.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o RĂ©trocession Obligatoire : Les actifs confisquĂ©s sont versĂ©s au Fonds Panafricain de DĂ©fense de la Justice et de l'État de Droit.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RĂšgle de Prescription PĂ©nale : Le crime d'Instrumentalisation de la Justice et Fabrication de Preuves est dĂ©clarĂ© Imprescriptible compte tenu de la gravitĂ© de l'atteinte Ă  l'État de droit et aux droits fondamentaux des justiciables.

Article 134 : Soutien, Financement et Tolérance de Milices ou Groupes Paramilitaires

1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime de Soutien, Financement et Tolérance de Milices ou Groupes Paramilitaires tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions, ordonne, autorise, facilite ou tolÚre sciemment, par action ou par abstention, le recrutement, le financement, l'armement, l'assistance logistique ou la non-répression de groupes armés, milices, bandes organisées ou groupes paramilitaires non officiels dont l'activité principale est de commettre des actes de violence, d'intimidation ou de coercition en vue de :

‱ OpĂ©rer en faveur du pouvoir en place, de la personne du responsable public ou de son parti.

‱ Neutraliser, intimider ou agresser des opposants politiques, des journalistes ou des citoyens.

‱ Substituer la violence illĂ©gale Ă  l'action lĂ©gitime des forces de l'ordre.

L'infraction est caractĂ©risĂ©e par la dĂ©lĂ©gation criminelle de la violence Ă©tatique Ă  des entitĂ©s illĂ©gales, constituant une violation fondamentale de l'autoritĂ© de l'État et des droits humains.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), notamment les ministres de la DĂ©fense, de l'IntĂ©rieur, et les chefs des services de sĂ©curitĂ© et de renseignement ayant commanditĂ© ou couvert ces actes.

3. Peines Principales : La peine encourue pour le Soutien, Financement et Tolérance de Milices est la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté minimale de trente (30) ans.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil de sécurité, militaire, de renseignement ou administratif.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Dissolution et Désarmement : Le tribunal ordonne la dissolution immédiate des groupes illégaux et le désarmement de leurs membres.

o Réparation Intégrale : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (physiques, moraux, matériels) subis par les victimes des actions de ces groupes.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, biens et avantages reçus, dĂ©tournĂ©s ou utilisĂ©s pour soutenir ces groupes. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Désarmement, de Réconciliation et d'Aide aux Victimes de Violences Armées.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Soutien, Financement et Tolérance de Milices est déclaré Imprescriptible compte tenu de la gravité de l'atteinte à l'ordre public, à la sécurité des personnes et aux droits humains.

Article 135 : Intimidation PoliciÚre et Déploiement Ostentatoire Abusif de la Force

1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Intimidation PoliciÚre et Déploiement Ostentatoire Abusif de la Force tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions de commandement ou en abusant de son autorité, ordonne, autorise ou facilite le déploiement ou la présence massive et visible des forces de sécurité (police, gendarmerie, unités spéciales) sans nécessité objective avérée et de maniÚre disproportionnée, dans le but principal de :

‱ CrĂ©er un climat de peur et d'intimidation Ă  l'approche d'Ă©lections, de manifestations ou d'Ă©vĂ©nements politiques.

‱ Faire pression sur des opposants politiques, des mĂ©dias critiques, des organisations de la sociĂ©tĂ© civile, des juges ou des Ă©lecteurs dans des zones prĂ©cises.

‱ Entraver l'exercice des droits civiques et politiques garantis par la Constitution et les traitĂ©s internationaux.

L'infraction est caractérisée par la détournement de l'outil de sécurité en une arme d'intimidation psychologique et politique, portant atteinte au libre exercice de la citoyenneté.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), notamment les ministres de la DĂ©fense, de l'IntĂ©rieur, et les chefs des services de sĂ©curitĂ© et de police.

3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Intimidation PoliciÚre est l'emprisonnement d'une durée minimale de douze (12) ans et maximale de vingt-cinq (25) ans.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement au sein de l'appareil de sécurité, militaire ou de l'administration territoriale.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Réparation Morale et Psychologique : Le tribunal ordonne l'obligation de financer l'assistance psychologique aux communautés ou aux individus ayant subi un stress ou une intimidation grave due au déploiement abusif.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (moraux, professionnels, perte de liberté de mouvement) subis par les victimes.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus de pouvoir. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o RĂ©trocession Obligatoire : Les actifs confisquĂ©s sont versĂ©s au Fonds Panafricain de Protection des Droits Civiques et de l'Observation Électorale.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 25 000 000 USD (Vingt-cinq millions de dollars américains) à 250 000 000 USD (Deux cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Intimidation PoliciÚre est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'acte d'intimidation.

Article 136 : Violations Systémiques des Droits Humains et Crimes de Torture à Dessein Politique

1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de Violations SystĂ©miques des Droits Humains et Crimes de Torture Ă  Dessein Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, incite, autorise ou couvre des actes de torture, de violences, de viols, de traitements inhumains et dĂ©gradants commis par des agents de l'État (police, forces armĂ©es, services de renseignement ou administration pĂ©nitentiaire), dans le but principal de :

‱ Faire taire, punir, intimider ou extraire des aveux de personnes perçues comme des adversaires politiques, des opposants ou des critiques du rĂ©gime.

‱ Exercer une rĂ©pression systĂ©mique sur une population ou un groupe cible pour des motifs politiques.

L'infraction est caractĂ©risĂ©e par la violation la plus grave des droits humains fondamentaux et des conventions internationales ratifiĂ©es par les États africains.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), ainsi que tout haut responsable ayant une autoritĂ© effective sur les forces de sĂ©curitĂ© et de l'ordre, et ayant omis d'agir face Ă  ces crimes.

3. Peines Principales : La peine encourue pour les Violations Systémiques des Droits Humains est la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté minimale de trente (30) ans.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil de sécurité, militaire, judiciaire ou administratif.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Réparation Intégrale et Médicale : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (physiques, psychologiques, moraux) subis par les victimes, incluant la prise en charge à vie des frais médicaux et de réhabilitation.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, biens et avantages reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec ces actes. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o RĂ©trocession Obligatoire : Les actifs confisquĂ©s sont versĂ©s au Fonds Panafricain de RĂ©paration et de RĂ©habilitation des Victimes de la Torture et des Violences d'État.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 100 000 000 USD (Cent millions de dollars américains) à 1 000 000 000 USD (Un milliard de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Violations Systémiques des Droits Humains et Crimes de Torture à Dessein Politique est déclaré Imprescriptible compte tenu de la gravité de l'atteinte à la dignité humaine et des standards internationaux de justice.

Article 137 : Entrave Grave et Arbitraire à la Liberté de Réunion et de Manifestation

1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Entrave Grave et Arbitraire à la Liberté de Réunion et de Manifestation tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autorité, ordonne, exécute, incite ou facilite l'adoption de mesures visant à dissoudre, bloquer, ou interdire illégalement et arbitrairement tout rassemblement, meeting, manifestation ou réunion à caractÚre politique ou syndical, lorsque ces mesures sont :

‱ DĂ©pourvues de fondement lĂ©gal ou de nĂ©cessitĂ© objective pour la sĂ©curitĂ© publique ou l'ordre lĂ©gal.

‱ MotivĂ©es principalement par le dĂ©sir de rĂ©primer l'opposition politique ou la critique du rĂ©gime.

‱ DisproportionnĂ©es par rapport aux risques invoquĂ©s.

L'infraction est caractérisée par la violation délibérée des droits constitutionnels et démocratiques de rassemblement pacifique et d'expression collective.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), notamment les ministres de l'IntĂ©rieur, de la SĂ©curitĂ©, et les hauts responsables de l'administration territoriale et des forces de l'ordre ayant pris ou appliquĂ© ces dĂ©cisions illĂ©gales.

3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Entrave Grave et Arbitraire à la Liberté de Réunion est l'emprisonnement d'une durée minimale de douze (12) ans et maximale de vingt-cinq (25) ans.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans les forces de sécurité et l'administration territoriale.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Annulation des Décisions : Le tribunal ordonne l'annulation immédiate de la décision d'interdiction ou de dissolution.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (moraux, financiers, logistiques) subis par les organisateurs et les participants.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Protection des Droits Démocratiques et Civiques.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 25 000 000 USD (Vingt-cinq millions de dollars américains) à 250 000 000 USD (Deux cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Entrave Grave et Arbitraire à la Liberté de Réunion est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'acte d'entrave.

Article 138 : Usage IllĂ©gal et DĂ©tournement d'Armes de Guerre ou d'Équipements SpĂ©ciaux contre les Civils

1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Usage IllĂ©gal et DĂ©tournement d'Armes de Guerre ou d'Équipements SpĂ©ciaux contre les Civils tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions de commandement ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, autorise, exĂ©cute ou facilite l'emploi, le dĂ©ploiement ou la mise Ă  disposition d'armes de guerre, d'Ă©quipements militaires lourds, de munitions spĂ©cialisĂ©es, de technologies de surveillance offensive ou de vĂ©hicules blindĂ©s appartenant aux forces armĂ©es ou aux services de sĂ©curitĂ© contre des civils non armĂ©s, des manifestants pacifiques ou la population gĂ©nĂ©rale, lorsque cet usage est :

‱ Non justifiĂ© par la loi ou par une menace imminente et grave pour la souverainetĂ© ou l'intĂ©gritĂ© territoriale de l'État.

‱ Contraire aux rĂšgles d'engagement et aux principes de nĂ©cessitĂ© et de proportionnalitĂ©.

‱ MotivĂ© principalement par la rĂ©pression politique, l'intimidation ou la conservation illĂ©gitime du pouvoir.

L'infraction est caractérisée par la confusion illégale entre opérations militaires et maintien de l'ordre civil, augmentant dramatiquement le risque de massacres et de violations des droits humains.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), ainsi que les hauts responsables des ministĂšres de la DĂ©fense, de l'IntĂ©rieur, les chefs d'État-major, et les commandants des unitĂ©s spĂ©ciales ayant une autoritĂ© sur ces Ă©quipements.

3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Usage Illégal d'Armes de Guerre est la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté minimale de trente (30) ans.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil de sécurité, militaire ou administratif.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Réparation Intégrale : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (pertes en vies humaines, blessures graves, destruction de biens civils) subis par les victimes et leurs familles.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, biens et avantages reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec ces actes. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Désarmement et de Soutien aux Victimes de Violences Militaires.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 100 000 000 USD (Cent millions de dollars américains) à 1 000 000 000 USD (Un milliard de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Usage Illégal d'Armes de Guerre contre les Civils est déclaré Imprescriptible compte tenu de la gravité de l'atteinte à la vie et à la sécurité de la population.

Article 139 : Création et Financement de Forces Spéciales Politisées et de Protection du Régime

1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime de Création et Financement de Forces Spéciales Politisées et de Protection du Régime tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions, ordonne, autorise, finance ou facilite l'établissement, l'armement ou l'opérationnalisation d'unités de police, de renseignement ou militaires (forces spéciales, gardes présidentielles, unités anti-émeutes) dont la mission réelle, de fait ou de droit, est détournée des objectifs légaux de service public (défense nationale, maintien de l'ordre) pour :

‱ Servir exclusivement ou principalement la protection physique et politique du dirigeant, de son entourage ou de son parti.

‱ Mener des actions ciblĂ©es de rĂ©pression, d'intimidation ou de surveillance contre des opposants politiques.

‱ Agir en dehors de toute chaĂźne de commandement lĂ©gale et transparente, recevant des ordres directs et illĂ©gaux du sommet de l'État.

L'infraction est caractérisée par la privatisation de l'outil de sécurité étatique et le détournement des fonds publics à des fins de survie politique.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), notamment le Chef de l'État, les ministres de la DĂ©fense et de l'IntĂ©rieur, et les commandants de ces unitĂ©s spĂ©ciales.

3. Peines Principales : La peine encourue pour la Création de Forces Spéciales Politisées est l'emprisonnement d'une durée minimale de vingt (20) ans et maximale de trente (30) ans. Si ces unités commettent des violations graves des droits humains (torture, exécutions extrajudiciaires), la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil de sécurité, militaire ou administratif.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Dissolution et Réforme : Le tribunal ordonne la dissolution immédiate de ces unités et la réintégration sous commandement légal des ressources matérielles.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices subis par les victimes des actions de ces unités.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, biens et avantages reçus, dĂ©tournĂ©s du budget de l'État ou utilisĂ©s pour financer ces unitĂ©s. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) et de Démilitarisation de la Politique.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Création de Forces Spéciales Politisées est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la dissolution de l'unité illégale.

Article 140 : Obstruction au Travail des Observateurs, Défenseurs des Droits et Institutions Indépendantes

1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime d'Obstruction au Travail des Observateurs, DĂ©fenseurs des Droits et Institutions IndĂ©pendantes tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, exĂ©cute, incite ou facilite toute action visant Ă  empĂȘcher, restreindre illĂ©galement, harceler ou intimider les organisations non gouvernementales (ONG) de dĂ©fense des droits humains, les journalistes, les observateurs Ă©lectoraux, les missions diplomatiques ou les institutions internationales lĂ©galement accrĂ©ditĂ©es, dans le but principal de :

‱ EmpĂȘcher la documentation, l'enregistrement ou la diffusion d'informations relatives aux opĂ©rations des forces de sĂ©curitĂ©, aux abus de pouvoir ou aux violations des droits humains.

‱ Dissuader les observateurs de mener des enquĂȘtes, des visites ou des missions de monitoring lĂ©gitimes.

‱ Refuser illĂ©galement l'accĂšs Ă  des lieux publics, des centres de dĂ©tention ou des zones oĂč des abus sont signalĂ©s.

L'infraction est caractérisée par l'atteinte intentionnelle et directe au principe de transparence, à l'obligation de coopération internationale et aux mécanismes de contrÎle de la gouvernance.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), ainsi que les ministres des Affaires Ă©trangĂšres, de l'IntĂ©rieur, et les hauts responsables des services de sĂ©curitĂ© et de l'administration territoriale.

3. Peines Principales : La peine encourue pour l'Obstruction au Travail des Observateurs est l'emprisonnement d'une durée minimale de quinze (15) ans et maximale de trente (30) ans.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil diplomatique, de sécurité ou administratif.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Rétablissement des AccÚs : Le tribunal ordonne le rétablissement immédiat et inconditionnel de l'accÚs et de l'accréditation des organisations et personnes entravées.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (matériels, financiers, moraux) subis par les observateurs et défenseurs des droits.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou utilisĂ©s pour financer l'obstruction. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Protection des Défenseurs des Droits et de la Société Civile.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 30 000 000 USD (Trente millions de dollars américains) à 350 000 000 USD (Trois cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime d'Obstruction au Travail des Observateurs est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'acte d'entrave.

Article 141 : Perquisition, Saisie et Opérations PoliciÚres Illégales à Dessein Politique

1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de Perquisition, Saisie et OpĂ©rations PoliciĂšres IllĂ©gales Ă  Dessein Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, exĂ©cute, incite ou facilite la mise en Ɠuvre d'opĂ©rations policiĂšres (perquisitions, saisies, contrĂŽles d'identitĂ© massifs, bouclages de zones) sans base lĂ©gale valable, sans mandat judiciaire rĂ©gulier ou en dĂ©tournant la finalitĂ© lĂ©gale de l'opĂ©ration, lorsque le but principal de ces actes est de :

‱ Intimider, harceler ou neutraliser des opposants politiques, des journalistes ou des figures critiques.

‱ Trouver ou fabriquer des Ă©lĂ©ments de preuve pour un motif politique.

‱ Violer l'inviolabilitĂ© du domicile et le secret des communications Ă  des fins de rĂ©pression.

L'infraction est caractĂ©risĂ©e par l'instrumentalisation des pouvoirs d'enquĂȘte de l'État pour une persĂ©cution ciblĂ©e.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), ainsi que les hauts responsables du ministĂšre de l'IntĂ©rieur, de la Justice (par une pression illĂ©gale), les chefs de police et les commandants d'opĂ©rations ayant une autoritĂ© sur ces actions.

3. Peines Principales : La peine encourue pour la Perquisition ou Saisie Illégale est l'emprisonnement d'une durée minimale de quinze (15) ans et maximale de trente (30) ans. Si l'opération illégale conduit à des violences physiques, la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil judiciaire, de police, de sécurité ou administratif.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Restitution/Annulation : Le tribunal ordonne la restitution immédiate de tous les biens, documents ou données saisis illégalement et l'annulation de toute procédure subséquente fondée sur ces éléments illicites.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (matériels, moraux, atteinte à la vie privée) subis par les victimes.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, avantages ou biens reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec cet abus. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o RĂ©trocession Obligatoire : Les actifs confisquĂ©s sont versĂ©s au Fonds Panafricain de DĂ©fense de l'État de Droit et des LibertĂ©s Individuelles.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 30 000 000 USD (Trente millions de dollars américains) à 350 000 000 USD (Trois cent cinquante millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Perquisition, Saisie et Opérations PoliciÚres Illégales est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'acte d'intimidation.

Article 142 : Détournement et Usage Abusif des Moyens Militaires à Dessein Politique

1. Définition de l'Infraction : Est coupable du crime de Détournement et Usage Abusif des Moyens Militaires à Dessein Politique tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions de commandement ou en abusant de son autorité, ordonne, autorise, facilite ou couvre le détournement ou l'utilisation de moyens militaires (véhicules blindés, avions de transport, hélicoptÚres, armes, munitions, installations militaires, personnel en service) de la défense nationale pour des actions purement politiques, partisanes, ou illégales ne relevant pas des missions légitimes de l'armée, notamment :

‱ Le Transport d'opposants ou de dĂ©tenus politiques vers des lieux de dĂ©tention secrets.

‱ La Logistique et l'appui aux campagnes Ă©lectorales ou aux meetings partisans.

‱ L'Intimidation d'institutions civiles, de journalistes ou de la population par le dĂ©ploiement de matĂ©riel lourd.

‱ L'HĂ©bergement ou l'entraĂźnement de groupes paramilitaires ou de milices privĂ©es.

L'infraction est caractérisée par la confusion illicite des sphÚres militaire et politique et le détournement de biens publics destinés à la défense de la souveraineté.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), notamment le Chef de l'État, les ministres de la DĂ©fense et de l'IntĂ©rieur, ainsi que les chefs d'État-major.

3. Peines Principales : La peine encourue pour le Détournement de Moyens Militaires est l'emprisonnement d'une durée minimale de quinze (15) ans et maximale de trente (30) ans. Si ce détournement a contribué à la commission d'homicides ou d'actes de torture, la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil de sécurité, militaire ou administratif.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Restitution : Le tribunal ordonne la réintégration immédiate des moyens militaires détournés (fonds, équipements, personnel) dans leur affectation légale.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (moraux, matériels, atteinte à la neutralité institutionnelle) subis par la Nation.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, biens et avantages reçus ou obtenus par le condamnĂ© en lien avec ce dĂ©tournement. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o Rétrocession Obligatoire : Les actifs confisqués sont versés au Fonds Panafricain de Modernisation et de Neutralité des Forces Armées.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Détournement et Usage Abusif des Moyens Militaires est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'utilisation illégale.

Article 143 : DĂ©lĂ©gation IllĂ©gale et Criminelle de Pouvoirs Coercitifs de l'État

1. DĂ©finition de l'Infraction : Est coupable du crime de DĂ©lĂ©gation IllĂ©gale et Criminelle de Pouvoirs Coercitifs de l'État tout Haut Responsable Public qui, en l'exercice de ses fonctions ou en abusant de son autoritĂ©, ordonne, autorise, exĂ©cute ou facilite le transfert ou la dĂ©lĂ©gation, formelle ou informelle, de compĂ©tences rĂ©galiennes de coercition, de maintien de l'ordre, d'enquĂȘte ou de renseignement (normalement dĂ©volues Ă  la police, Ă  l'armĂ©e ou Ă  la justice) Ă  :

‱ Des groupes partisans, des milices ou des ailes jeunesse de partis politiques.

‱ Des organisations de sĂ©curitĂ© privĂ©es ou des entreprises de mercenariat.

‱ Des individus non assermentĂ©s ou des proches du pouvoir sans base lĂ©gale.

L'infraction est caractĂ©risĂ©e par l'abandon illĂ©gal du monopole lĂ©gitime de la violence et des fonctions rĂ©galiennes de l'État Ă  des acteurs privĂ©s ou partisans, portant gravement atteinte Ă  l'État de droit et Ă  la sĂ©curitĂ© publique.

2. Champ d'Application : Sont visĂ©s les mĂȘmes Hauts Responsables Publics dĂ©finis Ă  l'Article 11 du prĂ©sent Code (PrĂ©sidents, Ministres, DĂ©putĂ©s, SĂ©nateurs, Gouverneurs
), notamment les ministres de la DĂ©fense, de l'IntĂ©rieur, et les hauts responsables des agences de sĂ©curitĂ© et de renseignement.

3. Peines Principales : La peine encourue pour la Délégation Illégale de Pouvoirs Coercitifs est l'emprisonnement d'une durée minimale de vingt (20) ans et maximale de trente (30) ans. Si la délégation a entraßné des violations graves des droits humains (torture, exécutions), la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité.

4. Peines Complémentaires Obligatoires : Le tribunal prononce obligatoirement les peines complémentaires suivantes :

1. Inhabilitation Politique et Civique Définitive : Interdiction absolue et permanente d'exercer toute fonction publique, tout mandat électif, ou toute fonction de commandement dans l'appareil de sécurité, militaire ou administratif.

2. Confiscation Pénale Globale et Rétrocession :

o Annulation des Contrats/Arrangements : Le tribunal ordonne l'annulation immédiate de tout contrat ou arrangement illégal déléguant des pouvoirs coercitifs.

o Réparation : Obligation de réparer intégralement et de maniÚre exemplaire tous les préjudices (physiques, moraux, matériels) subis par les victimes des actions menées par ces groupes illégaux.

o Confiscation : Saisie dĂ©finitive et intĂ©grale des fonds, biens et avantages reçus, dĂ©tournĂ©s ou utilisĂ©s pour financer ces dĂ©lĂ©gations. La confiscation est Ă©tendue Ă  tout patrimoine dont l'origine licite ne peut ĂȘtre justifiĂ©e (biens mal acquis).

o RĂ©trocession Obligatoire : Les actifs confisquĂ©s sont versĂ©s au Fonds Panafricain de Renforcement de l'État de Droit et de la Justice.

3. Amende Pénale Exemplaire : Une amende pénale allant de 50 000 000 USD (Cinquante millions de dollars américains) à 500 000 000 USD (Cinq cents millions de dollars américains), ou l'équivalent dans la monnaie nationale.

5. RÚgle de Prescription Pénale : Le crime de Délégation Illégale et Criminelle de Pouvoirs Coercitifs est soumis à un délai de prescription de l'action publique de trente (30) ans à compter de la date de la découverte effective des faits ou de la cessation de l'opération illégale.



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