RDC : Face au naufrage national, la feuille de route historique de Vic
RDC : Face au naufrage national, la feuille de route historique de Victor DJIMBILA KAZADI secoue Likasi
LIKASI – Ce samedi 30 mai 2026. L’ambiance était électrique au cœur de la ville minière. Devant une marée humaine composée de milliers de jeunes venus l’écouter, l’écrivain international Victor DJIMBILA KAZADI a frappé un grand coup. Sans détour, l'auteur a dressé un réquisitoire implacable contre le pouvoir en place, accusant ouvertement le président Félix Tshisekedi « de tuer et d’enterrer la République Démocratique du Congo ».
Face à ce qu'il qualifie d'impasse dramatique, Victor DJIMBILA KAZADI ne s'est pas contenté de critiquer : il a dévoilé une feuille de route nationale de sortie de crise. Un plan d'action d'urgence articulé autour de la paix, la cohabitation politique, la défense de la Constitution et le rejet absolu de la guerre ou d'un troisième mandat.
Découvrez les détails de ce plan qui propose de redessiner l'avenir de la nation.
Les 12 piliers de la feuille de route de Victor DJIMBILA KAZADI
1. Organiser un Dialogue National Inclusif et Souverain
Pour briser le statu quo, l'écrivain appelle à rassembler d'urgence toutes les forces vives de la nation : la majorité, l'opposition, la société civile, les confessions religieuses, les chefs coutumiers, les femmes et cette jeunesse massivement présente à Likasi.
• La méthode : Confier la facilitation à des structures neutres et respectées, spécifiquement la CENCO, l'ECC ou la communauté musulmane.
• L'objectif : Un agenda strictement limité (sécurité, gouvernance, élections, cohésion nationale et économie) où personne n'est exclu.
2. Le respect strict de la Constitution
C'est la ligne rouge non négociable de ce plan. L'écrivain exige le respect absolu de la limitation des mandats présidentiels. Félix Tshisekedi doit renoncer publiquement à toute manœuvre de prolongation du pouvoir afin de garantir l'alternance démocratique et mettre fin aux débats constitutionnels qui fracturent le pays.
3. Une décrispation politique immédiate
Pour ramener la confiance, plusieurs mesures d'apaisement sont réclamées :
• Libération ou réexamen judiciaire transparent des dossiers des prisonniers politiques.
• Retour sécurisé des opposants en exil.
• Garantie totale des libertés d'expression, de presse et de manifestation.
• Arrêt immédiat des discours de haine et des campagnes de stigmatisation.
4. Un Pacte Républicain Majorité–Opposition
Il est temps de passer de l'affrontement au compromis. Ce pacte engage les deux camps à signer un accord de non-violence politique, à reconnaître mutuellement la légitimité des institutions et de l'opposition, et à résoudre les différends par les voies légales plutôt que par la rue ou les armes, sous la supervision d'un comité permanent de concertation.
5. Priorité absolue à la paix dans l'Est
La tragédie sécuritaire de l'Est reste le moteur de la crise nationale. La feuille de route impose une mobilisation générale contre les groupes armés, un renforcement professionnel des FARDC, un soutien diplomatique accru aux mécanismes régionaux de paix et une assistance humanitaire d'urgence pour les millions de déplacés.
6. Une réforme électorale consensuelle
Pour éviter les crises post-électorales à répétition, le système a besoin d'un électrochoc : audit indépendant du fichier électoral, transparence accrue de la CENI, publication systématique des résultats bureau par bureau et inclusion de toutes les sensibilités politiques dans les réformes.
7. Un Gouvernement d'Union ou de Cohésion Nationale
Face à la gravité de la situation, l'écrivain suggère une ouverture gouvernementale exceptionnelle et limitée à certaines compétences stratégiques. L'objectif est d'associer l'opposition aux grandes décisions nationales et de bannir la politique de l'exclusion systématique.
8. La guerre totale contre la corruption et l'impunité
Pas de redressement possible sans une justice indépendante. Le plan Kazadi exige un contrôle rigoureux des finances publiques, la publication transparente de tous les contrats miniers et des dépenses majeures de l'État, ainsi que des sanctions exemplaires contre les auteurs de détournements.
9. Un pacte social ambitieux pour la jeunesse
S'adressant directement à son auditoire du jour, l'écrivain a insisté sur l'urgence sociale : création d'un programme national d'emplois, soutien massif à l'entrepreneuriat, investissements majeurs dans l'éducation, la formation professionnelle, le numérique et la réduction des inégalités entre les provinces.
10. Une campagne de grande envergure pour l'Unité Nationale
Pour vacciner le pays contre le tribalisme et le régionalisme, une sensibilisation profonde doit être menée dans les écoles, les universités, les médias et les églises, afin de remettre l'identité citoyenne congolaise au-dessus des appartenances ethniques ou politiques.
11. Des engagements réciproques pour sauver la patrie
Pour que cette feuille de route devienne réalité, chaque acteur doit prendre ses responsabilités :
Pour la Majorité Pour l'Opposition Pour Tous les Acteurs
• Respect strict de la Constitution
• Ouverture sincère au dialogue
• Protection rigoureuse des libertés publiques • Rejet total de la violence
• Participation constructive aux discussions
• Respect des institutions républicaines • Interdiction absolue de recourir aux groupes armés
• Fin des discours incendiaires
• Priorité absolue à l'intérêt national
12. Le message central : « Ni dictature, ni chaos »
Le résumé de la pensée de Victor DJIMBILA KAZADI tient en une formule percutante lancée à la jeunesse de Likasi :
« Ni dictature, ni chaos. Ni troisième mandat, ni guerre civile. »
La République Démocratique du Congo se trouve à la croisée des chemins. Alors que les tensions politiques menacent de faire éclater le tissu social, cette tribune populaire de Likasi rappelle que la sortie de crise ne se fera pas par l'escalade ou le bras de fer, mais bien par la concertation, la décrispation et un compromis républicain courageux. Reste à savoir si le message de l'écrivain international sera entendu au sommet de l'État.
LIKASI – Ce samedi 30 mai 2026. L’ambiance était électrique au cœur de la ville minière. Devant une marée humaine composée de milliers de jeunes venus l’écouter, l’écrivain international Victor DJIMBILA KAZADI a frappé un grand coup. Sans détour, l'auteur a dressé un réquisitoire implacable contre le pouvoir en place, accusant ouvertement le président Félix Tshisekedi « de tuer et d’enterrer la République Démocratique du Congo ».
Face à ce qu'il qualifie d'impasse dramatique, Victor DJIMBILA KAZADI ne s'est pas contenté de critiquer : il a dévoilé une feuille de route nationale de sortie de crise. Un plan d'action d'urgence articulé autour de la paix, la cohabitation politique, la défense de la Constitution et le rejet absolu de la guerre ou d'un troisième mandat.
Découvrez les détails de ce plan qui propose de redessiner l'avenir de la nation.
Les 12 piliers de la feuille de route de Victor DJIMBILA KAZADI
1. Organiser un Dialogue National Inclusif et Souverain
Pour briser le statu quo, l'écrivain appelle à rassembler d'urgence toutes les forces vives de la nation : la majorité, l'opposition, la société civile, les confessions religieuses, les chefs coutumiers, les femmes et cette jeunesse massivement présente à Likasi.
• La méthode : Confier la facilitation à des structures neutres et respectées, spécifiquement la CENCO, l'ECC ou la communauté musulmane.
• L'objectif : Un agenda strictement limité (sécurité, gouvernance, élections, cohésion nationale et économie) où personne n'est exclu.
2. Le respect strict de la Constitution
C'est la ligne rouge non négociable de ce plan. L'écrivain exige le respect absolu de la limitation des mandats présidentiels. Félix Tshisekedi doit renoncer publiquement à toute manœuvre de prolongation du pouvoir afin de garantir l'alternance démocratique et mettre fin aux débats constitutionnels qui fracturent le pays.
3. Une décrispation politique immédiate
Pour ramener la confiance, plusieurs mesures d'apaisement sont réclamées :
• Libération ou réexamen judiciaire transparent des dossiers des prisonniers politiques.
• Retour sécurisé des opposants en exil.
• Garantie totale des libertés d'expression, de presse et de manifestation.
• Arrêt immédiat des discours de haine et des campagnes de stigmatisation.
4. Un Pacte Républicain Majorité–Opposition
Il est temps de passer de l'affrontement au compromis. Ce pacte engage les deux camps à signer un accord de non-violence politique, à reconnaître mutuellement la légitimité des institutions et de l'opposition, et à résoudre les différends par les voies légales plutôt que par la rue ou les armes, sous la supervision d'un comité permanent de concertation.
5. Priorité absolue à la paix dans l'Est
La tragédie sécuritaire de l'Est reste le moteur de la crise nationale. La feuille de route impose une mobilisation générale contre les groupes armés, un renforcement professionnel des FARDC, un soutien diplomatique accru aux mécanismes régionaux de paix et une assistance humanitaire d'urgence pour les millions de déplacés.
6. Une réforme électorale consensuelle
Pour éviter les crises post-électorales à répétition, le système a besoin d'un électrochoc : audit indépendant du fichier électoral, transparence accrue de la CENI, publication systématique des résultats bureau par bureau et inclusion de toutes les sensibilités politiques dans les réformes.
7. Un Gouvernement d'Union ou de Cohésion Nationale
Face à la gravité de la situation, l'écrivain suggère une ouverture gouvernementale exceptionnelle et limitée à certaines compétences stratégiques. L'objectif est d'associer l'opposition aux grandes décisions nationales et de bannir la politique de l'exclusion systématique.
8. La guerre totale contre la corruption et l'impunité
Pas de redressement possible sans une justice indépendante. Le plan Kazadi exige un contrôle rigoureux des finances publiques, la publication transparente de tous les contrats miniers et des dépenses majeures de l'État, ainsi que des sanctions exemplaires contre les auteurs de détournements.
9. Un pacte social ambitieux pour la jeunesse
S'adressant directement à son auditoire du jour, l'écrivain a insisté sur l'urgence sociale : création d'un programme national d'emplois, soutien massif à l'entrepreneuriat, investissements majeurs dans l'éducation, la formation professionnelle, le numérique et la réduction des inégalités entre les provinces.
10. Une campagne de grande envergure pour l'Unité Nationale
Pour vacciner le pays contre le tribalisme et le régionalisme, une sensibilisation profonde doit être menée dans les écoles, les universités, les médias et les églises, afin de remettre l'identité citoyenne congolaise au-dessus des appartenances ethniques ou politiques.
11. Des engagements réciproques pour sauver la patrie
Pour que cette feuille de route devienne réalité, chaque acteur doit prendre ses responsabilités :
Pour la Majorité Pour l'Opposition Pour Tous les Acteurs
• Respect strict de la Constitution
• Ouverture sincère au dialogue
• Protection rigoureuse des libertés publiques • Rejet total de la violence
• Participation constructive aux discussions
• Respect des institutions républicaines • Interdiction absolue de recourir aux groupes armés
• Fin des discours incendiaires
• Priorité absolue à l'intérêt national
12. Le message central : « Ni dictature, ni chaos »
Le résumé de la pensée de Victor DJIMBILA KAZADI tient en une formule percutante lancée à la jeunesse de Likasi :
« Ni dictature, ni chaos. Ni troisième mandat, ni guerre civile. »
La République Démocratique du Congo se trouve à la croisée des chemins. Alors que les tensions politiques menacent de faire éclater le tissu social, cette tribune populaire de Likasi rappelle que la sortie de crise ne se fera pas par l'escalade ou le bras de fer, mais bien par la concertation, la décrispation et un compromis républicain courageux. Reste à savoir si le message de l'écrivain international sera entendu au sommet de l'État.
