Scandale au Katanga : Pour plaire à Tshisekedi, Katebe Katoto traîne
Scandale au Katanga : Pour plaire à Tshisekedi, Katebe Katoto traîne son frère Moïse Katumbi en justice
C’est un psychodrame familial aux lourdes répercussions politiques qui secoue la République Démocratique du Congo. Raphaël Katebe Katoto vient d'assigner son propre frère cadet, l’opposant Moïse Katumbi Chapwe, devant la Cour de cassation. Une démarche judiciaire fracassante qui suscite une vague d'indignation dans l'opinion publique, où beaucoup y voient une manœuvre politicienne téléguidée pour affaiblir l'un des principaux adversaires du pouvoir en place.
Une querelle d'héritage sous fond d'alliances politiques
Katebe Katoto affirme être victime d'une spoliation immobilière massive orchestrée par le président d'Ensemble pour la République. La liste des biens revendiqués est longue et prestigieuse :
• La résidence de Lofoi n°22
• La célèbre ferme Futuka
• Les résidences de Mulonde et de Kashobwe
• Plusieurs autres concessions et propriétés foncières stratégiques.
Si les différends patrimoniaux au sein des familles aisées n'ont rien de nouveau, le choix du timing et l'escalade jusqu'à la plus haute juridiction du pays laissent dubitatifs les observateurs de la scène politique congolaise.
Une instrumentalisation judiciaire dénoncée
Pour de nombreux partisans de Katumbi et des analystes indépendants, la pilule ne passe pas. Accusé de faire le jeu de Félix Tshisekedi pour neutraliser l'opposition, Katebe Katoto se retrouve au cœur d'une vive polémique. Beaucoup fustigent ce qu'ils considèrent comme une trahison fraternelle consumée sur l'autel de calculs politiques et d'alliances de circonstance avec le régime de Kinshasa.
En portant cette affaire devant la Cour de cassation, l'aîné des frères Katumbi franchit un point de non-retour. Reste à savoir si la justice congolaise saura démêler le vrai du faux dans cet imbroglio familial ou si ce dossier s'inscrira comme un chapitre de plus dans l'histoire du dérèglement politique national.
C’est un psychodrame familial aux lourdes répercussions politiques qui secoue la République Démocratique du Congo. Raphaël Katebe Katoto vient d'assigner son propre frère cadet, l’opposant Moïse Katumbi Chapwe, devant la Cour de cassation. Une démarche judiciaire fracassante qui suscite une vague d'indignation dans l'opinion publique, où beaucoup y voient une manœuvre politicienne téléguidée pour affaiblir l'un des principaux adversaires du pouvoir en place.
Une querelle d'héritage sous fond d'alliances politiques
Katebe Katoto affirme être victime d'une spoliation immobilière massive orchestrée par le président d'Ensemble pour la République. La liste des biens revendiqués est longue et prestigieuse :
• La résidence de Lofoi n°22
• La célèbre ferme Futuka
• Les résidences de Mulonde et de Kashobwe
• Plusieurs autres concessions et propriétés foncières stratégiques.
Si les différends patrimoniaux au sein des familles aisées n'ont rien de nouveau, le choix du timing et l'escalade jusqu'à la plus haute juridiction du pays laissent dubitatifs les observateurs de la scène politique congolaise.
Une instrumentalisation judiciaire dénoncée
Pour de nombreux partisans de Katumbi et des analystes indépendants, la pilule ne passe pas. Accusé de faire le jeu de Félix Tshisekedi pour neutraliser l'opposition, Katebe Katoto se retrouve au cœur d'une vive polémique. Beaucoup fustigent ce qu'ils considèrent comme une trahison fraternelle consumée sur l'autel de calculs politiques et d'alliances de circonstance avec le régime de Kinshasa.
En portant cette affaire devant la Cour de cassation, l'aîné des frères Katumbi franchit un point de non-retour. Reste à savoir si la justice congolaise saura démêler le vrai du faux dans cet imbroglio familial ou si ce dossier s'inscrira comme un chapitre de plus dans l'histoire du dérèglement politique national.
